Poltergeist de Rosenheim
Allemagne · XXe siècle
Enquêtes officielles et archives
Fin 1967, dans le cabinet d'un avocat de Rosenheim, en Bavière, des ampoules explosent, des lampes se balancent et l'horloge parlante est appelée des dizaines de fois d'affilée. Deux physiciens viennent mesurer : ils n'identifient pas de cause technique.
Ce que montrent les sources
Les enregistrements de la compagnie d'électricité et de l'opérateur téléphonique sont des données externes, ce qui distingue Rosenheim de la plupart des affaires de poltergeist. Les physiciens écrivent que les déviations ne s'expliquent pas par l'installation électrique.
En revanche, aucun observateur n'a filmé l'employée de façon continue, et des critiques ont avancé qu'une manipulation habile (par exemple sur le téléphone ou les ampoules) n'était pas exclue.
Les explications examinées
Hypothèse sceptique ; pas démontrée, mais pas exclue par le protocole.
Écarté par les mesures de 1967, mais les connaissances techniques de l'époque sont limitées.
Interprétation des enquêteurs ; jamais reproduite en laboratoire.
Questions ouvertes
- Les enregistrements originaux ont-ils été conservés et réanalysés ?
- Comment les appels à l'horloge parlante ont-ils été comptés ?
Sources
Meilleure source : niveau 1 (source primaire) · barème de la charte éditoriale.
- Der Rosenheimer Spuk – ein Fall spontaner Psychokinese (Hans Bender, Zeitschrift für Parapsychologie 11, 1968) — Universitätsbibliothek Freiburg Niv. 1
- Zeitschrift für Parapsychologie, vol. 11 (1968), avec Karger & Zicha, « Physikalische Untersuchung des Spukfalles in Rosenheim 1967 », p. 113–131 — Universitätsbibliothek Freiburg Niv. 1
- Spuk (Gerhard Mayer & Eberhard Bauer), chap. 15 de l'Anomalistik-Handbuch — Gesellschaft für Anomalistik Niv. 2
- Hans Bender : Der Rosenheimer Spuk (notice) — Deutsche Digitale Bibliothek Niv. 3
- The unbelievably sad, strange story of a girl and her poltergeist — VICE (Broadly) Niv. 4
Rédigé — relecture humaine recommandée avant publication · relecture humaine : en attente. Les statuts « retenue », « plausible », « débattue » et « écartée » décrivent l'état des preuves, pas une opinion sur les croyances.