L'homme de Piltdown
Piltdown, Sussex (Angleterre) · 1912–1953
Canulars et fraudes

En 1912, un juriste et collectionneur annonce la découverte du « chaînon manquant » anglais : un crâne humain associé à une mâchoire de singe. Pendant 40 ans, une partie de la science y croit. En 1953, des tests révèlent l'une des plus grandes fraudes de l'histoire des sciences.
Ce que montrent les sources
Les os avaient été teints en brun pour imiter les graviers locaux, les dents limées pour simuler l'usure humaine, et certaines cavités bouchées avec du mastic et des graviers.
Le faux a tenu parce qu'il correspondait à ce que beaucoup de savants attendaient : un ancêtre au gros cerveau, et anglais. La leçon porte autant sur les biais des experts que sur le fraudeur.
Les explications examinées
Méthodes identiques sur tous les spécimens et lien exclusif avec le second site (étude de 2016).
Plusieurs noms proposés au fil des décennies, sans preuve.
Démenti par la datation et l'anatomie.
Questions ouvertes
- Dawson a-t-il agi seul ? Quel était son mobile ?
Sources
Meilleure source : niveau 1 (source primaire) · barème de la charte éditoriale.
- Piltdown Man hoax findings: Charles Dawson the likely fraudster (2016) — Natural History Museum, Londres Niv. 3
- Piltdown Man — collections — Natural History Museum, Londres Niv. 3
- New genetic and morphological evidence suggests a single hoaxer created « Piltdown man » (De Groote et al., Royal Society Open Science, 2016) — UCL Discovery Niv. 1
- The solution of the Piltdown problem (Weiner, Oakley & Le Gros Clark, Bulletin of the British Museum (Natural History), Geology 2(3), 1953) — Biodiversity Heritage Library Niv. 1
- Single hoaxer created « Piltdown Man » (communiqué de l'université de Cambridge, 2016) — ScienceDaily Niv. 3
Rédigé — relecture humaine recommandée avant publication · relecture humaine : en attente. Les statuts « retenue », « plausible », « débattue » et « écartée » décrivent l'état des preuves, pas une opinion sur les croyances.